Je marchais pour rentrer, déjà différent. La lune croissante rétablissait mon œil. Je dansais de mes derniers pas, un vieux ballet de mon exil. J’allais complètement désespérer d’elle, pour ravager le soir tiède dans les nomenclature. Je rejoindrais une maison seul et tranquille, bien après que les mot désertés ne laisseraient que les os au même titre que les hymnes au ralenti. Je vous souhaitais des expériences d’amour de philosophie, de musique et de poésie. Plus rien n’avait de l’importance lorsqu’on était avec un frère une sœur, en ceci
Bienvenue dans mon atelier !
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