l'atelier du poète

partir au loin et suivre les trois lignes de l’horizon où qu’il fait clair comme une chandelle dans mon cœur mon regard qui se pose mes rêves inentamés mes parcelles du réel mes chaussures trouées par la pluie


J’allais la rejoindre à pas ouvert dans l’éternel silence qui résonnait si fort, l’antre était une merveille, même les fleurs et les pierres qui jonchaient le sol étaient rieuses. Je revenais vers chez moi, plein d’espoir de croiser les hirondelles qui volaient plus bas que les fils électriques, elles y étaient même dans les noires saisons. L’une d’entre elles prenait des trains dans mon malheureux cerveau : On te chérira ! On t’oubliera ! Un tas d’autres mots comme les trains qui se croisaient. Je convoquerais l’enfant entre les plis de mon cœur qui méditait sa cosmologie en le tranquillisant. Je suspendrais ses yeux comme un départ. Une crèche bleuissait, rien que là ! J’étais vêtu de noir vieilli, par-dessus tout j’étais outré, comme un scarabée discret et sans rien me dire. Le téléphone préparait l’arrivée de la messagerie instantanée. Je refoulais mes désirs et les présences d’occasions me prenaient la main froide de désinvolture, lors de mes ballades au bois et au fond d’un vert bassin. Je me refusais à tout commerce. Je ne faisais pas un caprice au quotidien, mais cela voulait dire quoi être soi-même ? Ceci n’existait pas et encore moins admissible, surtout quand l’inspiration dictait. Je pourrais ajouté à cette période d’autres termes plus sophistiqué les uns que les autres, terrifiants, aussi : Ex-petit-ami, ennemi, endeuillé… , etc. Bien compliqué



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