Je répandrais toute l’eau de mon corps jusqu’à ce que mon cœur finisse à son chevet et en définitive, dormir perpétuellement auprès d’elle. J’aurais acquis les bûches de la bonne action. Je regagnerais le foyer. J’essayais de me contenir en improvisant un air de génie, affectant d’avoir tout compris, comme devant un miroir de roses veloutées. C’était ce cœur qui brûlait. La vie me souriait. Je lui répondais avec toutes mes dents. Je coulais les morves d’un baiser repris à la pire des chimères, mon corps perclus


Laisser un commentaire