l'atelier du poète

partir au loin et suivre les trois lignes de l’horizon où qu’il fait clair comme une chandelle dans mon cœur mon regard qui se pose mes rêves inentamés mes parcelles du réel mes chaussures trouées par la pluie


J’apercevais la première étoile obscure, une âme frémissante comme de l’eau. Je souhaitais les autres et je voyais mes rêves qui se sourdaient que tout homme devrait avoir. Lorsque ma vie désirait s’épanouir sous d’autres cieux, je fonçais de mille lieux sur les événements. Mon poste se trouvait dans un endroit stratégique qui était prétendument la blanche cuisine, à chaque fois que je franchissais sa porte, une autre advenait. Les nuits m’avalaient par ailleurs et le fruit n’était que tromperie et laideur, je ne remarquais la fin de mes turpitudes qu’au lever du soleil, même si il ne résolvait pas mes questionnements, même dans les plus clairs songes, dans le vert d’une bouteille



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