l'atelier du poète

partir au loin et suivre les trois lignes de l’horizon où qu’il fait clair comme une chandelle dans mon cœur mon regard qui se pose mes rêves inentamés mes parcelles du réel mes chaussures trouées par la pluie


Il n’existait entre nous aucune frontière, ce qui reviendrait à mentir. Il y aurait ainsi un baume les plus salutaire sur nos anciennes plaies et l’aventure serait extraordinaire. Sortez, faites des rencontres. Chantez encore plus fort et faites trembler notre demeure. Prenez ceci pour une confidence, je voyais l’abîme m’engloutir, une honte s’abattait sur moi comme une ombre. Je voulais mourir comme tous les dieux et que l’on parlerait encore de moi. Les traîtres portaient eux aussi un nom, comme une éclipse, peut-être qu’elle était totale. Je relisais quelques jours plus tard, semaines des écrits dont les feuilles étaient encore humides. Elles étaient comme une redécouverte ou une vie recommencée, à la lumière des calmes matins, comme un vulgaire mollusque. Je ne pouvais imaginer un monde nouveau sans les livres, mes périodes de lecture étaient variables et sans l’issue des mots, l’étau me prenait à la gorge et serrait, et me serrait ! Allais je vomir ? Un autre piège qui refermait sa propre clé, les mots me purgeaient. Mes revendications en ceux ci étaient simples, diamantaires, plus de jours clairs et les préférences allaient aux jeunes femmes dans les bains



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