l'atelier du poète

partir au loin et suivre les trois lignes de l’horizon où qu’il fait clair comme une chandelle dans mon cœur mon regard qui se pose mes rêves inentamés mes parcelles du réel mes chaussures trouées par la pluie


Il m’était dit bonne chance aux pires moments de ma vie. La terre nous attirait l’un vers l’autre, je la voyais à demi-nue par l’entre bâillement de la porte, les bas noirs qu’elle enroulait. Nos jambes de calcaires s’entremêlaient, une fois nos corps ineptes, on se recommençait. Lorsqu’il était question d’amour propre valait mieux se taire et laisser, une grâce nouvelle m’inondait. Elle était d’un amour pur et sans objet, plus intense encore que pour l’être aimée. L’envie pernicieuse gangrenait ma vie. Il y avait les sirènes du 1 er mercredi du mois, pourtant ! J’avais mal de ce qui restait suspendue entre nous, plus la force de me dresser contre. Je me disais que les vers reconnaissaient la chair tendre des bienheureux. Il suffisait d’un cauchemar pour dévaster l’homme que j’étais, – Pourquoi Dieu faisait il tant la sieste ? Il n’était pas nécessaire de parler lorsqu’on fumait, c’était comme inscrire son nom sur les nuages ! Les roses avaient le parfum des taxis algérois. J’oubliais, c’était les tentatives d’échapper aux rails. J’entendais mon cœur battre : Chou – Chou ! La nature autour parlait une langue nocturne, comme les villes qui versaient sur moi et m’ensemençaient. Je m’efforçais surtout à ne rien gâté. Je rentrais dans les nuits, comme on tombait en disgrâce. Je me délaissais pour revenir au vacarme de la multitude, transfiguré. Je passerais sur les corps des lucioles, de ce qu’était la pluie à la goutte noire. J’espérais et n’y étais plus



Laisser un commentaire

Bienvenue dans mon atelier !

Newsletter

Inscrivez-vous pour découvrir les derniers articles de blog et du contenu exclusif. Dans votre boîte de réception !

Adresse e-mail