l'atelier du poète

partir au loin et suivre les trois lignes de l’horizon où qu’il fait clair comme une chandelle dans mon cœur mon regard qui se pose mes rêves inentamés mes parcelles du réel mes chaussures trouées par la pluie


Les visages en face se fermaient à mes providences. Je préférais les ânes blancs avec du cachemire. Je n’acceptais jamais de céder devant la valorisation individuelle, des gargarismes. Je tenais pour acquis les choses prédominantes sur les nerfs. Les voiles tombaient. Les sidérés ne trouvaient plus secours. Je m’attelais à l’étude des planètes et des corps très tôt, qui creusaient comme le bâtiment. Je me disloquais entre les singularités de la foule, rien ne m’y empêchait. J’endurais cependant ce privilège, la convergence des cœurs étaient aussi rares qu’une plaie sèche. Les jeunes partout dans le monde étaient à la tendance du Maghreb, qui eux même pour certains étaient scotchés au sol. Il m’arrivait de même avec la récupération, comme j’avais perdu la notion du jour et de la nuit, cela perturbait mon horloge interne. À cette époque, on ne pouvait dire de quelle couleur était le ciel, les candélabres ajustaient son pas. Je me méprenais sur les considérations qu’ils se faisaient, peut-être ! Il nous était inconcevable de se reconnaître la même barbe, les mêmes organes. On considérait un homme selon son parterre, nos rues en étaient vilipendées. C’était juste la vie rêvée de l’homme exalté que j’étais qui dissipait ses incertitudes, éclaboussait ses pensées liées à une expérience poétique. Un homme qui parlait d’une incarnation et des alizés. Je ne faisais pas école. Je disais ni plus ni moins. Je remerciais le ciel dévoué de la féline incohérence, de nos incollables doutes, de mes passagères tristesses. J’attendais enfin de goûter les présents. Je taisais parfois l’écoute de mon cœur. Je devrais peut-être reprendre, aller dans la bib’othèque et relire surtout, les ouvrages antérieurs. Le suprême comme une prière, je priais. Je parlais de mon sport, je parlais de mes métamorphoses. Les voiles se tendaient sous tous les vents. Je pensais à celle qui partagerait ma vie. J’apprenais à flotter, alors que l’atmosphère de la nuit était noyée d’électricité



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