l'atelier du poète

partir au loin et suivre les trois lignes de l’horizon où qu’il fait clair comme une chandelle dans mon cœur mon regard qui se pose mes rêves inentamés mes parcelles du réel mes chaussures trouées par la pluie


À jamais sur cette voie, les vagues tranchantes qui défilaient sur les rives inespérées n’étaient que le prélude de ces feuilles arrachées au vaste paradis des poèmes, mêlées du feu originel. L’enfant avec qui je cohabitais intérieurement refermait ses yeux sur sa bande dessinée. Je disais à cette déesse commune aux génies des poètes qu’un jour tout sera ensevelie et pour toujours. Elle riait, comme les portraits au fusain que l’époque trop sérieuse avait produit. J’ignorais qu’elles étaient ses attentes et les miennes. Je me livrais en exergue à la dilution de mes zones d’ombres colorées, – Plongez y vos yeux insatiables ! Il faudrait dire que je demeurais inadapté à vos sociétés en tout lieu, puisqu’elles ne tenaient pas. Je parlerais de la nuit et du bas royaume réparti, jusqu’à sentir la soif de la brume d’ét



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