l'atelier du poète

partir au loin et suivre les trois lignes de l’horizon où qu’il fait clair comme une chandelle dans mon cœur mon regard qui se pose mes rêves inentamés mes parcelles du réel mes chaussures trouées par la pluie


Je déposais mes ailes encore tièdes sur des feuilles pour expier les fautes de mes semblables. La vie était dure ici-bas, mille pardons ! Je dansais sur mes pieds de chaman, la cérémonie ne faisait que commencer, comme un long détour dans les grands fonds. C’était vrai, je croyais aux générations futures où jamais rien ne serait pareil. J’étais un peu naïf, mais il faudrait tout reprendre dans un avenir radieux, – De vous à moi qui lancerait les paries ? Ensemble ici et ailleurs, je saluerais toujours votre imaginaire sans filtre



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