l'atelier du poète

partir au loin et suivre les trois lignes de l’horizon où qu’il fait clair comme une chandelle dans mon cœur mon regard qui se pose mes rêves inentamés mes parcelles du réel mes chaussures trouées par la pluie


Je croyais que l’entraîneur était à l’abri des effets négatifs du temps, il se démenait déjà pour instaurer une affligeante distance avec autrui, mais l’anecdotique semblait le dénaturer. J’espérais une générosité, une écoute dans ce milieu. Je faisais preuve de patience et je n’oubliais pas de dire merci… , – Merci du fond du cœur à ceux qui repoussaient l’appel du trépas. J’écrivais et cela me faisait peut-être avancer, même si ils se faisaient rares, – Qu’avaient ils à en vouloir à un poète ? La lecture était une autre conception de la vie, une promesse autre des courants habituels, meilleur à n’en pas douter. Cette passion était sans limite qu’il devenait inutile de formuler des évidences



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