l'atelier du poète

partir au loin et suivre les trois lignes de l’horizon où qu’il fait clair comme une chandelle dans mon cœur mon regard qui se pose mes rêves inentamés mes parcelles du réel mes chaussures trouées par la pluie

J’investissais le champs commun, comme je regrettais de les lire qu’une seule fois. Et si je recommençais à perdre mon latin étoffé de quelques mots, je lui confierais mon retour à la terre où je plongerais mes racines. La petite-mort ne venait jamais lorsqu’on s’y attendait, plus souvent trop tard ! Elle parvenait à me préoccuper ou l’inverse, d’un coup. Elle pouvait être aussi un combustible. Le printemps aurait fait un cadre idyllique, comme les chutes des chansons. Au diapason d’une version du réel

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