J’investissais le champs commun, comme je regrettais de les lire qu’une seule fois. Et si je recommençais à perdre mon latin étoffé de quelques mots, je lui confierais mon retour à la terre où je plongerais mes racines. La petite-mort ne venait jamais lorsqu’on s’y attendait, plus souvent trop tard ! Elle parvenait à me préoccuper ou l’inverse, d’un coup. Elle pouvait être aussi un combustible. Le printemps aurait fait un cadre idyllique, comme les chutes des chansons. Au diapason d’une version du réel
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