Les prières étaient un don de soi à chaque instant renouvelées, une prévision à l’entendement. Je débarquais dans un univers imploré et apathique. Je sortais rejoindre la pluie. Je reprendrais les vols de nuit ou le poème, il me faudrait pour l’assoir une étincelle, un départ, plusieurs ! Le poèmefusée pour s’élever avait besoin d’une pulsion de moineau. Je retracerais vers toutes les directions. Je n’étais que la moitié d’un amour brisé, et si un jour je tombais dans la moire de l’humide clarté, sachez que jusqu’au bout je vous aimerais. J’avais grand froid. Je croyais qu’il faudrait raser les murs et marcher droit vers l’orient, la familiarité avec les lieux ne me réussissait pas. Je voyais de la poésie là où régnait le soudoiement et l’anarchie. J’attendais une vague qui inonderait le bois, les furies feraient de nos chairs des razzias. Les hommes en ces heures bénis ne me lorgnaient plus, ils avaient un prix comme partout, sauf qu’ici ils étaient beaucoup à attendre le soleil, le restreint à l’irrécupérabilité
Bienvenue dans mon atelier !
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