l'atelier du poète

partir au loin et suivre les trois lignes de l’horizon où qu’il fait clair comme une chandelle dans mon cœur mon regard qui se pose mes rêves inentamés mes parcelles du réel mes chaussures trouées par la pluie

comment expliquer le voile humide sur les yeux des animaux, sinon qu’ils pleurent le déluge, surtout ceux des chevaux, qui me touchent profondément

et rien ne pourrait les apaiser, vraiment ?

l’entaille reste bâillante

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