l'atelier du poète

partir au loin et suivre les trois lignes de l’horizon où qu’il fait clair comme une chandelle dans mon cœur mon regard qui se pose mes rêves inentamés mes parcelles du réel mes chaussures trouées par la pluie

Il m’est terrible d’avancer, encore davantage de mourir. Je parle de même de ma langue ! L’effroi que je ressens devant la réalité de ma condition, tout et n’importe quoi me renvoie à mes échecs, ma médiocrité. Bien évidemment, ça m’inhibe. Infirme que je me sais à m’extraire. Pourtant vers la vie, j’entends une musique. Je prétends à des choses, des formes nouvelles, des brainstorms, de la fumée… , sans parvenir à me hausser à leur hauteur. Comment pousser son mouvement, et transfigurer la réalité ?

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