l'atelier du poète

partir au loin et suivre les trois lignes de l’horizon où qu’il fait clair comme une chandelle dans mon cœur mon regard qui se pose mes rêves inentamés mes parcelles du réel mes chaussures trouées par la pluie

C’est comme un nuage noir, une menace au-dessus de nos têtes. Elle craint pour moi. J’ai peur autant pour nous deux. enfaite, je me sens jamais seul ! Je m’attache à présent à son visage, à sa voix. J’entends le bruit de ses pas, les portes qu’elle claque. Encore plus loin, le bruit des motocyclistes qui rétrogradent dans les rues. D’un coup, je me sens mieux

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