Je pense arrêter, cela est de trop, vraiment ! Je sais surtout qu’il n’en ressort rien de bon. Et qu’il n’y a aucun sens là-dedans. J’écoute à la radio un intervenant, peut-être poète ! Il dit que si vous voyez qu’il y a un résultat, continuez puisque vous êtes à la moitié du chemin. Je crois enfaite que je l’ai lus ! J’aurais dû vivre mes plus belles années, ce qui m’a été enlevé le restera à jamais. Il ne se trouve pas de mots pour le dire, inconcevable. Je ne me considère pas libre en France ! Je l’écris pour la première fois, mais je l’ai bien compris, dans l’un de mes sommeils
