l'atelier du poète

partir au loin et suivre les trois lignes de l’horizon où qu’il fait clair comme une chandelle dans mon cœur mon regard qui se pose mes rêves inentamés mes parcelles du réel mes chaussures trouées par la pluie

Je pense arrêter, cela est de trop, vraiment ! Je sais surtout qu’il n’en ressort rien de bon. Et qu’il n’y a aucun sens là-dedans. J’écoute à la radio un intervenant, peut-être poète ! Il dit que si vous voyez qu’il y a un résultat, continuez puisque vous êtes à la moitié du chemin. Je crois enfaite que je l’ai lus ! J’aurais dû vivre mes plus belles années, ce qui m’a été enlevé le restera à jamais. Il ne se trouve pas de mots pour le dire, inconcevable. Je ne me considère pas libre en France ! Je l’écris pour la première fois, mais je l’ai bien compris, dans l’un de mes sommeils

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