l'atelier du poète

partir au loin et suivre les trois lignes de l’horizon où qu’il fait clair comme une chandelle dans mon cœur mon regard qui se pose mes rêves inentamés mes parcelles du réel mes chaussures trouées par la pluie

Ça me chagrine, c’est vrai ! Je l’ai depuis trois années, je ne veux pas le perdre. Je m’y suis attaché. Je ne veux pas non plus qu’il meurt. J’espère que le magasin de bonsaïs saura quoi faire. C’est peut-être de ma faute, je l’ai noyé, trop arrosé. Ses feuilles sont molles et noires. Elles tombent. Ils n’en restent pratiquement plus, ses branches sont désertes. Une odeur aussi s’y dégage, je ne sais si c’est le terreau ou de la pourriture. Je l’ai soulevé et les racines sont noires

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