l'atelier du poète

partir au loin et suivre les trois lignes de l’horizon où qu’il fait clair comme une chandelle dans mon cœur mon regard qui se pose mes rêves inentamés mes parcelles du réel mes chaussures trouées par la pluie

Je sors mes poubelles. Dehors, la chaleur est accablante, on est pas encore à l’été. Je me rase, quoique je garde une petite moustache. Moi, traversé par tous les états que je me reconnais et d’autres à peine plus perceptibles. Clairement, j’ai pas envie de m’embêter à chercher, de les analyser. Pas d’envie tout court ! Je rêve d’habiter une cabane que j’aurais construit, dans l’idée ça serait à Harouza. Mais ça ne ressemble en rien à la vie. Enfin, je crois…, un jour, si Dieu le permet. Je reviens sur ce que je viens de parler ! Une réflexion, ce qui n’est pas mal lorsqu’on porte des lunettes, est que l’on peut voir le monde de deux manières différentes, se voir soi-même aussi de deux manières différentes dans une glace

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