Je sors mes poubelles. Dehors, la chaleur est accablante, on est pas encore à l’été. Je me rase, quoique je garde une petite moustache. Moi, traversé par tous les états que je me reconnais et d’autres à peine plus perceptibles. Clairement, j’ai pas envie de m’embêter à chercher, de les analyser. Pas d’envie tout court ! Je rêve d’habiter une cabane que j’aurais construit, dans l’idée ça serait à Harouza. Mais ça ne ressemble en rien à la vie. Enfin, je crois…, un jour, si Dieu le permet. Je reviens sur ce que je viens de parler ! Une réflexion, ce qui n’est pas mal lorsqu’on porte des lunettes, est que l’on peut voir le monde de deux manières différentes, se voir soi-même aussi de deux manières différentes dans une glace
