l'atelier du poète

partir au loin et suivre les trois lignes de l’horizon où qu’il fait clair comme une chandelle dans mon cœur mon regard qui se pose mes rêves inentamés mes parcelles du réel mes chaussures trouées par la pluie

Ce n’est pas les patates de la veille qui me retournent le ventre et me rendent malade, mais bien des madeleines prises chez un supermarché. J’ai dit qu’elles rendraient un âne malade ! J’ai déjeuné alors frugalement de trois patates, deux œufs, des tomates cerises, de camembert, accompagné de sel et de mayonnaise. Et pour ponctuer, comme toujours, j’ai pris un café. Je me sens régénérer

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