Ce n’est pas les patates de la veille qui me retournent le ventre et me rendent malade, mais bien des madeleines prises chez un supermarché. J’ai dit qu’elles rendraient un âne malade ! J’ai déjeuné alors frugalement de trois patates, deux œufs, des tomates cerises, de camembert, accompagné de sel et de mayonnaise. Et pour ponctuer, comme toujours, j’ai pris un café. Je me sens régénérer
