l'atelier du poète

partir au loin et suivre les trois lignes de l’horizon où qu’il fait clair comme une chandelle dans mon cœur mon regard qui se pose mes rêves inentamés mes parcelles du réel mes chaussures trouées par la pluie

Il faudrait que je retravaille mes textes, les imprimer et les publier si cela m’est possible. Je me sens suspendue, en plus. Je les relis, dès que je peux. Je ne retrouve que des formules, parfois des connexions. Des corrections, oui, toujours, – Est-ce que vais-je le faire ? Et lorsque je n’écris pas, je prends soin de moi et de mon corps, de mon sommeil, ce qui me passe habituellement par dessus la tête ! Je sais que ce n’est pas saint ! J’ai ragé sur chaque lettre, chaque recueil et poème, sans prétendre à aucun but, qui par ailleurs je n’envisageais pas

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