En exile, j’ai souvent pris les choses en cours. Je suis parfaitement au courant et lucide, sinon que j’arrive dans une réalité qui a déjà commencé, se poursuit avec ou sans moi. Avant mes traitements, mes hallucinations étaient comme des mini-symphonies, précisément des préludes. J’adore ça ! Sans connaître ce que d’indévoible se cache en dessous. J’ai abandonné ma vie passée, et j’ai été laissé. Je me dis que jusqu’ici à toi de léser. Forcément, au final ! Je me sens si vieux avec les mots des anciens. Peut-être qu’il m’est nécessaire l’oubli, surtout en ce moment. J’ai toujours été dans une période de transition. Entre, peut-être. Même à la maison, je vis reclus. Je pense au sexe à présent
