l'atelier du poète

partir au loin et suivre les trois lignes de l’horizon où qu’il fait clair comme une chandelle dans mon cœur mon regard qui se pose mes rêves inentamés mes parcelles du réel mes chaussures trouées par la pluie

En exile, j’ai souvent pris les choses en cours. Je suis parfaitement au courant et lucide, sinon que j’arrive dans une réalité qui a déjà commencé, se poursuit avec ou sans moi. Avant mes traitements, mes hallucinations étaient comme des mini-symphonies, précisément des préludes. J’adore ça ! Sans connaître ce que d’indévoible se cache en dessous. J’ai abandonné ma vie passée, et j’ai été laissé. Je me dis que jusqu’ici à toi de léser. Forcément, au final ! Je me sens si vieux avec les mots des anciens. Peut-être qu’il m’est nécessaire l’oubli, surtout en ce moment. J’ai toujours été dans une période de transition. Entre, peut-être. Même à la maison, je vis reclus. Je pense au sexe à présent

Posted on