l'atelier du poète

partir au loin et suivre les trois lignes de l’horizon où qu’il fait clair comme une chandelle dans mon cœur mon regard qui se pose mes rêves inentamés mes parcelles du réel mes chaussures trouées par la pluie

Je ne retrouve pas de la synergie. Pas de liens communs, faut croire. La plupart des berlinois ne me parlent pas. Très réservés. Idées divergentes, points de vue différents. Personne ne dit rien. Je m’assois ou plutôt je roule. La rame du métro s’est arrêté en plein milieu d’un tunnel. Je viens d’avoir un moment de doute. Ma situation est vraiment compliqué. Je pose ma tête sur ce pavé numérique, mes yeux me font mal, comme frappés par les vents. A part que je suis très énervé, presque tout le temps, l’autre moitié je la passe à marcher. En vrai, hyper fatigué, pour la peine perdu et l’effort fourni, j’aurais pu le passer à travailler, c’est à dire boire la sève. En fait, je ne me sens pas avancé, plutôt je décline. Je reçois malgré cela des propositions

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