
l’atelier du poète
Mes dernières et meilleurs photographies, ouvrages à venir et recommandations de lecture.
Tant de bonnes choses au même endroit ! Cliquer pour agrandir…
Métallique Death
Couleurs avec un boîtier.
Autoportraits
Couleurs avec un boîtier ou smartphone.




My car



Les déployées
Couleurs mixtes avec un boîtier.
Sirènes du temps qui passe
Couleurs mixte avec un boîtier.

Les silhouettes à l’aube 
Rue piétonne 
Objet trouvé 
Un homme avec un casque

Lunes, lune ! 
Vais jamais passer !

Sainte Vierge et une folle 
Tu vas récupérer le lait 
Intensément 
Enveloppé de froidure
tu me parlais une fois de tes visions que tu projetais sur les murs, il était question d’art floral. tu voyais des spots partout. je poursuis ma marche persuadé qu’elle prie pour toi et les tiens

Des Fantômes dansent 
Blanc sur rouge
je me verrai récitant, propulsant et semant au vent mes poésies en ce lieu, métamorphosé comme un autre, … et je ne m’y croirai pas, et je ne m’y croirai pas !

Des Fantômes dansent 2 
Cinéma 
J’ose un Basquiat 
J’ose un Duchamps
comme par un seul éclair : la fable du petit trou dans un cœur qui se déliera dans l’immense trou !

La forêt me ferra signe
Parmi les contemporain-e-s qui m’accompagnent

Marc Losson 
Joël Zanouy 
Chantal Galiana 
Jean-Baptiste Pélissier
j’orbite autour de ces phénomènes…
Artistes

Pascal Pillard
même sur mars, comme au désert, il compensera, un urbain, … et surtout, taquin ! j’ai certainement pas mal de choses à apprendre de Pascal, mais parfois nos discussions et sa compagnie sont plus fortes que les techniques en peinture et en photographie que l’on peut acquérir
Première main
Noir & Blanc avec un boitier.

Communicants 
Traces 
Les jeunes amoureux au photomaton

Entrée 
Un ange passe 
Aube 
Scène brûlée 
J’envie, j’envie !

Partout la même 
En dessous d’un vers de Char 
Rustine la belle
toute la journée parfois sur un écran à consommer des images, il est dans le cours des choses que j’y verse…
Paniers
Couleurs Portra 160.

De possibles légendes
… peut-être que cette fois-ci, je ne me foulerais pas les doigts et me ferrais de vrais camarades de jeux
Appelées
Noir & Blanc avec un smartphone.
je fais rarement plusieurs prises, satisfait du rendu immédiat de la photo…

Tu es une fois à côté et une fois pas loin 
Un oiseau, si j’étais un peu plus près 
Bois à gants 
Étant à quai, j’entends passer
c’était la fête à la nouvelle ville en été, durant les années 2000 ! il y avait des jours cléments et clairs, l’azur s’étendait à l’infini, d’un bleu particulier à ma région. il y avait du monde et tous paradaient dans les rues, chacun s’accommodait puisqu’il n’y avait rien d’autre où écouler son temps. avec des camarades , on y descendait pour admirer les filles. on se brulait les pieds, aussi, pour voir les belles cylindrées venues d’Europe. tout avait un caractère nouveau et orchestré. il fallait y être. je n’ai pas l’air dit comme ça, mais j’y étais, comme tant d’autres pour faire semblant…

La vie côtoie les tourments 
Les mottes 
Quartier des jeunes 
La tête d’un beau Taureau
à l’occasion d’une prière pour la pluie, c’est sur cette place de la mosquée que j’ai vu le premier sacrifice d’un bœuf. j’ai compris que les hommes adoraient Dieu en parfaite unisson. la fin d’une époque nous est-elle annoncée ?

Rose & Montecristo 
Devant, sinon nulle part 
À l’heure des petits chemins 
À Vau-l’eau : Cela vaut pour ce que ça vaut !
l’enseignement que je tiens en réfléchissant à la photographie, est qu’il n’y aura jamais plus de prochaine fois. par là même, elle touche à une infinie de possibilités…

Côté Sud 
Soulage a tapé fort… et moi, j’en suis où ? 
Feutré, ton spectre 
Culot

L’épuisement 
Fouilles, ailleurs… ! 
Fraîcheurs & Ombres 
Luxuriance sous la lune bleue
je prenais avec regret une partie de toi à ton insu…

Elysian, … que je t’embrasse ! 
Clint Eastwood 
Le bain 
Nippon
comme un éboulement devant une image par ses lignes, ses mini-fictions, même je ne peux m’empêcher de les suivre et les formuler…

Clé de sol sous les doigts 
Ambiance 
Passager de l’ombre 
Gino
J’en ai marre. Je m’éloigne de ma résidence, de mes voisins, dès sept heures du matin, insultes et violences verbales .. , et chaque jour s’assurent de me pourrir la vie, que je reste toujours en difficulté, malade. Et si je tends l’oreille y a un hibou à devenir dingue. Encore un peu plus loin, un coq, une sorte de mégaphone qui blatère. Le tout sous le bruit d’une sirène. Allongé sur le lit, je me sens assailli mais pas assiégé. Je me sais surveillé par le coin de l’œil. Il me faut sortir, marcher pour un bol d’air. L’impression véridique que c’est factice, des arbres aux oiseaux, impossibles d’évoluer paisiblement et me sens dupé, en laissant aller et en espérant que ça allait s’arranger. Je marche et réfléchis, non, je ne cherche pas à déménager, n’y à entrer ! Seulement les exciter par ma présence, mon art de vivre et ma manière d’être…

Un air est fredonné par là 
Socle, que l’on repose ! 
Je ne sais s’il fait beau 
Túnel de dor, vida !
je n’irai pas jusqu’à la soutenir : une rigole ne plaisante pas du tout, même de la pluie ! elle est là, point tout ! il y a lieu d’indiquer ici, que la photographie est comme une entorse, une écorchure intime, une survivance, une regagne…

Y retourner, psitt ! 
On bascule

École de la belle jambe 
Qu’en dis-tu ? 
Belliqueuse d’un mur 
Jamais aussi simple

Quoique me recoudre 
Il tombe ! 
Quel galop ! 
Bordj-Menaïel Big Bang 
Attiser les regards

Un train de marchandise s’est arrêté là 
Ils vécurent chanceux 
Mouvements sur les herbes blanches 
Cette ombre n’est pas un loup

Pas mal et dents 
Les pas, un nombre ? 
C’est maintenant 
Ils parles de maillots 
Coupe
et si la question de la photographie se synthétise par cet impératif : être au bon endroit, au bon moment…

Poulpe 
Tout dépend de qui te scalpe 
Enchevêtrement 
Stargate, me barde !
une porte n’est jamais qu’une porte que lorsqu’elle est ouverte, ou peu s’en faut !

Je m’attends à des lutins 
Traversée 
Fim 
Une belle affaire, on essaie ?
je ne sais comme d’un silence… , est-ce qu’il me faudrait rééduquer mon regard pour voir la nature, quoique façonnée et me façonne. comment poser ses yeux ?

Le nid abandonné 
Peu de blancs 
Deux trajectoires 
Loin du dire et si près de mes pas 
Que la foudre s’abatte !

Reich
je suis rendu là, dans la chambre d’un hôpital. je ne sais ce qui m’a amené jusqu’à cet endroit, ni pourquoi le système que j’adoptais ne marche plus. il y a quelques passants et des cyclistes dans la rue par où donne la fenêtre. et le soir, des trafics de toutes sortes de camions de marchandises et autres… ,
— Je regarde ce que je ne vois pas, en croyant savoir ce que cela signifie. Son œil dans ma main. Son corps est ma mémoire. Ce qui m’intéresse chez le photographe, c’est son corps, son errance, son voyage : Je me glisse en lui, j’épouse ses mouvements, son regard, sa culture, ses préjugés peut-être, mais aussi sa singularité. Errance de déclic en déclic, — Kamel Daoud.
— Dans le passé, je voulais prendre une photo comme une scène de film. Mais aujourd’hui, je veux inclure mon histoire et ma sensibilité dans mes images, — Jihoon Yang.
— Dans nos villes est-il seul coin qui ne soit le lieu d’un crime, un seul passant qui ne soit un criminel ? Héritier des augures et des aruspices, le photographe ne doit-il pas sur ces images découvrir la faute et désigner le coupable ? L’analphabète de demain, a-t-on dit, ne sera pas celui qui ignore l’écriture, mais celui qui ignore la photographie. Mais n’est-il pas pire qu’analphabète le photographe qui ne sait pas lire ses propres images ? La légende ne va-t-elle pas devenir l’élément essentiel du cliché ?, — Walter Benjamin.



































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