à Fanny.
en dépit de ton silence qui m’écorche le sang
l’odeur du jasmin qui me blesse
blesse de mille morsures de serpents
la lune est une amie
le soleil est comme une fête
le jour décline morose
comme les mots que l’on ne peut rattraper
sur mes pays et loin de toi
je suis l’étranger
l’exilé du cœur
je revois par la fenêtre qui apaise mon esprit
le citronnier de l’enfance triste
les lourds portails qui te seront à jamais ouverts
comme me souvenant qu’il n’y a pas si longtemps… ,


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