l'atelier du poète

partir au loin et suivre les trois lignes de l’horizon où qu’il fait clair comme une chandelle dans mon cœur mon regard qui se pose mes rêves inentamés mes parcelles du réel mes chaussures trouées par la pluie


Tigzirt

Le soir tombe sur le jardin.

Les oiseaux se taisent.

Le silence du soir est un objet perdu.

Le silence du soir propre aux animaux, propre aux oiseaux,

est un objet spontané, naturel, perdu.

Sur le jadis. Pascal Quignard.

au commencement il y avait l’oubli

et toi

et ton corps

l’infini du jour

brûle !

les jours passent

les mêmes dédales…

comme la vie en l’air

comme les orteils du pied à l’air libre

où tout est mousseline

je m’en vais sans vraiment partir

passent les jours et viennent les aurores

hélas, je ne reconnais que mon cœur

je ne me l’explique pas

très peu savent

– ils rêvent !

vivre sans vous

et mourir

mourir de vous entendre

et vivre

( ce n’est pas aussi idiot que ça en a l’air ! ).

comme une âme égarée, comme une seule nuit

j’achève… ,

1 ) je perds, oui, je perds la raison dans la moire du chaton. il pleut sur la rive de Tigzirt, – si t’es sociable, ma belle ! il y a ceux qui préfèrent la compagnie des escargots

2 ) il pleut, il pleut… , la rive de Tigzirt spirale ! il n’y a qu’une orpheline pour guider un aveugle. la nuit qui tombe en trombe, je l’entonne, comme une chanson d’automne

qu’est-ce qui subsiste

les mots

l’espace

l’espace entre les mots ?

je dois tout à ma couleur de peau et l’intuition

il n’y a aucune énigme



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