Tu la reconnais follement en ses ultimes adieux
A leurs brièvetés magiques
Tu ne sais qui tu es de l’ici de sa bouche
Sous les dards… , derrière les barreaux
D’une aube un vendredi !
tu as vingt-et-une raison de t’en fuir
et ailleurs autant à l’oubli
pour te vivre
malgré qu’il ne demeure quelquefois
que le dégout
pour celui qui part
avec ses nervures
son cœur
appris comme une soucoupe
de pâte blanche
asséchée

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