l'atelier du poète

partir au loin et suivre les trois lignes de l’horizon où qu’il fait clair comme une chandelle dans mon cœur mon regard qui se pose mes rêves inentamés mes parcelles du réel mes chaussures trouées par la pluie


Peut-être un mort parmi les ombres

Tu la reconnais follement en ses ultimes adieux

A leurs brièvetés magiques

Tu ne sais qui tu es de l’ici de sa bouche

Sous les dards… , derrière les barreaux

D’une aube un vendredi !

tu as vingt-et-une raison de t’en fuir

et ailleurs autant à l’oubli

pour te vivre

malgré qu’il ne demeure quelquefois

que le dégout

pour celui qui part

avec ses nervures

son cœur

appris comme une soucoupe

de pâte blanche

asséchée



Laisser un commentaire

Bienvenue dans mon atelier !

Newsletter

Inscrivez-vous pour découvrir les derniers articles de blog et du contenu exclusif. Dans votre boîte de réception !

Adresse e-mail