l'atelier du poète

partir au loin et suivre les trois lignes de l’horizon où qu’il fait clair comme une chandelle dans mon cœur mon regard qui se pose mes rêves inentamés mes parcelles du réel mes chaussures trouées par la pluie


Clin de l’ombre

Je ne me faisais plus d’idée sur le couple, comme ceux que l’on voyait sur les magazines, encore moins sous le sacrement de l’état Le paillasson où tu t’essuyais gentiment les pieds Tout m’amenait à notre rencontre, – Est-ce que tu voyais ma peine, me répondras-tu un jour ? Je comprendrais peut-être le message du manteau que tu m’avais offert



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