Seul, parfois, comme la vie qui laisse des traces, au travers des nostalgies Lointain comme un parfumé, un écho au clair de lune, paisible où préfigure une giclée de semence rance Je reviens sur un nuage qu’il faudrait refermer, pour me recueillir en silence avec mon corps qui drive Les blanches bougies se répandent sur le sol, imbibé de sang Si j’inclinais à me travestir, comme avec une femme : Poète, un tragique qui ne cède pas devant la farce L’extérieur ne doit percevoir que le comique Je me crois toujours à des carrefours qui ne le sont pas ! Je persiste en ce jour que nous sommes à la libération, autour qu’un printemps, un creuset
Nostalgies
Bienvenue dans mon atelier !
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