L’homme le plus bête du siècle
Doit forcément
Être moi .. , entre moi-même
Entends-tu ce vent coloré
Une berge
Complètement
Manger son fou
Du roi mirage
Qui t’enroule dans du papier
Vert glacé
Dès qu’il y a un arabe quelque part
On parle de vole
Ou de moi
Stance en rien démange
Mais détrompe toi, voici mes tempes jusqu’à la nuque. Je suis un loup solitaire, métèque qui emboîte sur la neige, guettant et alerte les marées noires au moindre bruit et odeurs, sous un soleil plein ouest. Fauve. D’une belle allure. Éraflures et morsures rongent mon museau, sans territoire. Je claque mes dents sur les mouches, ma mâchoire pendante. Je joue seul, au pire et l’œuvre du hasard, par ennui. Je longe le territoire d’une meute, peut-être un péril, féroce

Laisser un commentaire