Je me dis que les nuages sont rassasiés
Comme mettre le prix pour la fabrique d’un cancer
Je tente d’expier mes fautes en le bravant
Mes déluges, mes fantaisies
Je suis sensé et heureux
Est-ce que je suis vivant ?
Le monde de demain est plaisant
Le désirer pour tous
Liberté
Qu’il faudrait que la folie s’exprime… , j’aime voir le monde qui s’écroule, les gens s’éloigner, comme un adieu sur la colline de mes ancêtres. Mes yeux glissent, oeil de lynx, – Où est-ce que tu vas ? Reviens à moi, reviens… ! La distance est ma condamnation, ce qui me reste, vers quoi je tends ! Enfin, un peu de silence. La silhouette, il faudrait l’aimer, sans avantage. Le temps en suspens. Je m’observe en délicatesse. Les astres seront encore là demain comme hier, ils me guident. Il fait nuit, j’entends de l’eau coulée, en dedans. Remplis-moi vite

Laisser un commentaire