l'atelier du poète

partir au loin et suivre les trois lignes de l’horizon où qu’il fait clair comme une chandelle dans mon cœur mon regard qui se pose mes rêves inentamés mes parcelles du réel mes chaussures trouées par la pluie


Et c’est long long

Je me dis que les nuages sont rassasiés

Comme mettre le prix pour la fabrique d’un cancer

Je tente d’expier mes fautes en le bravant

Mes déluges, mes fantaisies

Je suis sensé et heureux

Est-ce que je suis vivant ?

Le monde de demain est plaisant

Le désirer pour tous

Liberté

Qu’il faudrait que la folie s’exprime… , j’aime voir le monde qui s’écroule, les gens s’éloigner, comme un adieu sur la colline de mes ancêtres. Mes yeux glissent, oeil de lynx, – Où est-ce que tu vas ? Reviens à moi, reviens… ! La distance est ma condamnation, ce qui me reste, vers quoi je tends ! Enfin, un peu de silence. La silhouette, il faudrait l’aimer, sans avantage. Le temps en suspens. Je m’observe en délicatesse. Les astres seront encore là demain comme hier, ils me guident. Il fait nuit, j’entends de l’eau coulée, en dedans. Remplis-moi vite



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