il sort pour mourir, il rentre, s’écrit ! son existence ne tient que grâce aux papillons de nuit. la mort coule partout, pour de vrai. il tente d’y réfléchir, scabreusement
il marche en transe, la lune est bleue après l’orage. Dieu, – à quoi bon la vie ! une épaule est passée, méfiante, elle respire fort. il se débat avec comme un fou, à cornes
les vents comme des drapées d’été, les épines et l’église, les voûtes… , – misérére de l’ignorance, il part ! il tend l’oreille à des murmures, – là-bas, une lumière dans le ciel
il est réellement outre qu’il en oublie ses sous au distributeur, osera il un café à crédit, est-ce là le tribut d’un passage ? et revenir, revenir sur ses pas, pour un fantôme
la parole des gens est courante, une vibration de chaque instant, un creux dans la fabrique totale. la cour de pharaon est questionnée, ils se répandent sans le dire

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