l'atelier du poète

partir au loin et suivre les trois lignes de l’horizon où qu’il fait clair comme une chandelle dans mon cœur mon regard qui se pose mes rêves inentamés mes parcelles du réel mes chaussures trouées par la pluie


Il s’est juré poète à la verte bouche, du coton odorant et sans cesse se retenir

il sort pour mourir, il rentre, s’écrit ! son existence ne tient que grâce aux papillons de nuit. la mort coule partout, pour de vrai. il tente d’y réfléchir, scabreusement

il marche en transe, la lune est bleue après l’orage. Dieu, – à quoi bon la vie ! une épaule est passée, méfiante, elle respire fort. il se débat avec comme un fou, à cornes

les vents comme des drapées d’été, les épines et l’église, les voûtes… , – misérére de l’ignorance, il part ! il tend l’oreille à des murmures, – là-bas, une lumière dans le ciel

il est réellement outre qu’il en oublie ses sous au distributeur, osera il un café à crédit, est-ce là le tribut d’un passage ? et revenir, revenir sur ses pas, pour un fantôme

la parole des gens est courante, une vibration de chaque instant, un creux dans la fabrique totale. la cour de pharaon est questionnée, ils se répandent sans le dire



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