béat comme une incantation qui exhorte l’univers d’un guéridon, – n’est-elle pas belle, un chaos ? elle présage les sèves autant qu’un fifre, s’enthousiasmant de la gaieté des trèfles
les atours envoûtants, bariolés, ne sont que les signes enjoliveurs, ceux des virevoltants. enracinés, ses ongles pénètrent ma chair, inondent mes balbutiements
je la soulève comme tambour, trempette et timbale ! une ordalie sans cadi, lorsque ce n’est que loi des balafrés. son versant : une lune qui de ses morsures m’aiguillent
je fugue parmi ses cavités, fébrile, mon arc est jalonné ! je tends vers son cou, embrasant, sa jugulaire bat fort. les liqueurs semblables aux pulpes emportent mon repos de sconse
je fixe ses amendes, assorties aux guirlandes de coton. les arabesques de nos caresses s’allongent : éclairs ! effrayé, l’ascension de ses désirs me semblent double et si incertains

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