je revois sur internet des vidéos idiotes d’amis qui se font des blagues, parmi tant d’autres publications ! tout me revient comme une farce, inimaginable, déjà entrevue
je ne referme plus mes yeux sans qu’ils me visitent. j’aspire à déterrer d’autres joyaux pour m’en sortir quitte, libre de voyager sans croiser personne, libre de rêver
j’intercale leurs particularités avec nos adieux, surtout les fois où les houris me lacéraient. le sol sous mes pas, comme il y a nos traces ! tant d’êtres chéris ont disparus
j’approche à peine des récentes personnes désireuses de me fréquenter, pour me précipiter aussi tôt dans un caveau. les adeptes de la gagne, soi-disant frères
ô vieux malards, n’entendez-vous pas l’hallali ! la même langue qui nous divise, celle qui vient fendra vos oreilles ! à qui vais-je en vouloir ? sinon à la terre entière, sinon à Dieu

Laisser un commentaire