à Wassim.
ils se consument comme une chandelle, conscients qu’à moitié de ce qui crève les yeux, d’autres ne sont que les pantins de la folie, et tuent en de cruels hasards
il y a des jours sans pareil miroir, – dévorez-vous les uns les autres ! je suis innocent, mon cœur douloureusement en peine, de la si pauvre âme partie, seulette
il y a que la vie est un coup de couteau accepté résolument en pleine poitrine, s’éteint d’une aveugle mort, comme un vendeur à la sauvette effrayé par ses abords
il y a que la tristesse originelle de Kâbîl est sans limite, comment en finir de trop s’achever soi-même ? je n’ai plus de visage pour vous mes amis, tout est à la cendre étalée
il y a sous le bleu du ciel de tizi-ouzou, un air toujours bleu, où pullulent de vieilles outrances ! je souhaite seulement être là-bas, de l’autre côté de la réalité
je
veux
extraire
et rendre
des essences ou
me taire
comme ceci

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