à Sihem.
ils sautent l’entraînement terminé la tête la première sur une terre rouge, leurs peaux glissantes et les culs bombés. ils ne se parlent pas, – pourquoi alors marcher ?
vous vous figurez un train qui rentre en gars, non ? sauf qu’ici, le ciel mousseux leur tombe parfois sur la tête, comme la pluie ! le train s’arrête en noir et blanc
ils ne cherchent rien de particulier à se surpasser, à briser leurs cœurs. ils traversent des kilomètres à la nage et en eux-mêmes, voilà tout ! ils ne savent plus lire en riant
ils savent par contre glisser lentement jusqu’à leurs lits, l’exploit ne demande pas autant à des adolescents ! la lie de leurs rêves est l’ergonomie simple, sans causes
ils ont quand même soif et une faim qui creuse, comme des cyclopes sans les vivres ! même si plus personne ne croit à ces créatures, encore moins ceux qui les font

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