l'atelier du poète

partir au loin et suivre les trois lignes de l’horizon où qu’il fait clair comme une chandelle dans mon cœur mon regard qui se pose mes rêves inentamés mes parcelles du réel mes chaussures trouées par la pluie


L’entraînement

à Sihem.

ils sautent l’entraînement terminé la tête la première sur une terre rouge, leurs peaux glissantes et les culs bombés. ils ne se parlent pas, – pourquoi alors marcher ?

vous vous figurez un train qui rentre en gars, non ? sauf qu’ici, le ciel mousseux leur tombe parfois sur la tête, comme la pluie ! le train s’arrête en noir et blanc

ils ne cherchent rien de particulier à se surpasser, à briser leurs cœurs. ils traversent des kilomètres à la nage et en eux-mêmes, voilà tout ! ils ne savent plus lire en riant

ils savent par contre glisser lentement jusqu’à leurs lits, l’exploit ne demande pas autant à des adolescents ! la lie de leurs rêves est l’ergonomie simple, sans causes

ils ont quand même soif et une faim qui creuse, comme des cyclopes sans les vivres ! même si plus personne ne croit à ces créatures, encore moins ceux qui les font



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