par les chemins interdis… , les interdis ? tu tiens un cigare dans ta main. en vue, c’est des bœufs, coucou les bœufs ! tu pisseras plus tard, lorsqu’il cessera de pleuvoir
une cabane tient sur un écriteau, ça tient sur un écriteau… , de la peinture sur bois, beaucoup de bois dans les bois ! tu ne t’attardes pas à l’accrocher au ciel
et tu es comme un camion forestier, – de quelle couleur sont-ils par ici ? lourds. un volant pique, une halte peut-être ou une proie, puisqu’il fait si bon, puisqu’il fait ceci et cela
et tu aurais aimé voir un ver de terre qui creuse, se cache. tu te prêtes aux clapotements de Garonne, tes hanches s’en délabrent. puis, un bruit, un grognement qui retombe
et tu espères craintif un sanglier… , toi, interdis, tu arrives après tout ça, comme l’eau d’une chanson, qui ne figura peut-être pas ! sais-tu le jour, sais-tu du moins le mois ?
quelqu’un habite ici
il habite ici, – ça à l’air bien !
quelqu’un habite bien ici : attention aux chiens !
attention à ton odeur
à ton chien
c’est d’ouvrir dont tu parles
en marchant et en fumant

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