l'atelier du poète

partir au loin et suivre les trois lignes de l’horizon où qu’il fait clair comme une chandelle dans mon cœur mon regard qui se pose mes rêves inentamés mes parcelles du réel mes chaussures trouées par la pluie


Rien n’est aussi fumé qu’un myope

par les chemins interdis… , les interdis ? tu tiens un cigare dans ta main. en vue, c’est des bœufs, coucou les bœufs ! tu pisseras plus tard, lorsqu’il cessera de pleuvoir

une cabane tient sur un écriteau, ça tient sur un écriteau… , de la peinture sur bois, beaucoup de bois dans les bois ! tu ne t’attardes pas à l’accrocher au ciel

et tu es comme un camion forestier, – de quelle couleur sont-ils par ici ? lourds. un volant pique, une halte peut-être ou une proie, puisqu’il fait si bon, puisqu’il fait ceci et cela

et tu aurais aimé voir un ver de terre qui creuse, se cache. tu te prêtes aux clapotements de Garonne, tes hanches s’en délabrent. puis, un bruit, un grognement qui retombe

et tu espères craintif un sanglier… , toi, interdis, tu arrives après tout ça, comme l’eau d’une chanson, qui ne figura peut-être pas ! sais-tu le jour, sais-tu du moins le mois ?

quelqu’un habite ici

il habite ici, – ça à l’air bien !

quelqu’un habite bien ici : attention aux chiens !

attention à ton odeur

à ton chien

c’est d’ouvrir dont tu parles

en marchant et en fumant



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