trop tard et dans les saisons coulait un nectar, la vie belle… , – enfin, Tizi-ouza ! l’attenante comme un vent de printemps parfumé de saligauds et de machines à l’huile
où allaient les hirondelles fidèles à nos rues, des gorges blanches qui virevoltaient au ras du sol ? c’étaient nos matins de caramel, mes voisins respiraient sous les velours troués
te souviens-tu, non seulement des nuances, comme les roses de l’émeute, mais aussi la rose rébellion, celle qui fessait de la ville un guêpier, une savonneuse brume à pétrole
je frictionnais avec l’hymne d’un seul chantre, de sa gaillarde voix qui effilait la lignée des exilés. il me semblait que tout était instable et confus, un grabuge derrière nos échos
il faisait doux dans mon cœur, les raisons d’y croire encore étaient absentes. il faisait bon de vivre parfois dans mon quartier, une fraicheur à l’aube retombait, luisante

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