l'atelier du poète

partir au loin et suivre les trois lignes de l’horizon où qu’il fait clair comme une chandelle dans mon cœur mon regard qui se pose mes rêves inentamés mes parcelles du réel mes chaussures trouées par la pluie


Soliloques

à celle qui saura m’aimer.

Aussitôt après que l’idée du déluge se fut rassise,

Un lièvre s’arrêta dans les sainfoins et les clochettes mou-

vantes et dit sa prière à l’arc-en-ciel à travers la toile de

l’araignée.

Après le déluge. Illuminations. Arthur Rimbaud

il me revient ton image radieuse que je touche, ses aspérités sont mon chemin, combien seul sur une terre étrangère et dans le noir de ce jardin, comme une perle qui coule

tu n’as jamais cesser à chaque grand virage de m’aimer, sur les tours de garde et devant les âges. notre relation aussi brève qu’elle fut été intense, rare et sublime

je peux sentir tes bras autour de mon cou, c’est de tes gestes, tes lèvres accueillantes… , – je te pleure, mon amour perdu ! je te promets de choir dans l’œil du silence

je lis à l’instant la nature de tes imitations, comme me persuader qu’on ne peut construire sur le long terme. tu es étonnamment une femme, dont j’admire tes astrales

te souviens-tu des arbres que l’on capturait, les grilles hérissées de pics et le parc ? j’y suis aussi fantasque qu’au cœur des nues, une source de calme et de régénération



Laisser un commentaire

Bienvenue dans mon atelier !

Newsletter

Inscrivez-vous pour découvrir les derniers articles de blog et du contenu exclusif. Dans votre boîte de réception !

Adresse e-mail