l'atelier du poète

partir au loin et suivre les trois lignes de l’horizon où qu’il fait clair comme une chandelle dans mon cœur mon regard qui se pose mes rêves inentamés mes parcelles du réel mes chaussures trouées par la pluie


Où est le bien ou sur la mauvaise route II

Cet aprèm, le médecin dit que je t’encule. Toujours en cet après-midi, le voisin dit tu vois que l’on t’encule bien. Il dit que je suis ton père. Il dit que je suis engagé par ton père. Il dit que tu as perdu ta vie, que tu es foutu. Je me dis que j’ai froid. Je vais mettre une veste. Il dit met ta veste Sergio T. Je me dis que je ne l’enfilerai pas, peut-être plus tard ! Il dit ne la met pas, le froid, c’est bien. Je m’affaire et décide de la mettre. Il dit tu vois bien que tu as fini par la mettre, puisque tu manges à tous les râteliers, que tu vas la déguster jusqu’à plus faim. Tu vois que tu te fais avoir encore une fois. Je vais pour pisser, j’y suis et espère mourir. L’un d’entre eux dit par dieu, tu meurs. Je lui réponds que j’assisterai à tes funérailles, debout au-dessus de ta tombe. Il dit c’est toi qui me tue. Je ne suis qu’un bahloul, j’espère finir comme un âne ! L’une d’entre les voix, toujours aux mêmes heures, selon l’heure de mes repas, deux fois d’affiler au moins, dit que j’aurai tout le temps de corriger en prison. Et j’entends aussi des prières maléfiques. Ils disent hallucine bien. Je me dis que j’ai bien manger au resto Tassili. L’un d’entre eux dit qu’il t’ont ensorceler. Je me dis que je vais prendre mes cachets et un beignet. Ils disent que je mange comme un goinfre. L’un d’entre eux dit que tu vas mourir de faim. En tout cas, tu finiras par tuer pour manger. Je me dis qu’est-ce que tu dis ? L’un d’entre eux dit dis- moi toi ce que tu dis ? Je réponds que je bois de l’eau et essuie mes mains. Ils disent péte un coup. Je pète. L’une d’entre eux dit mets le sur Fourre-tout. J’exécute en espérant slam. Puis pour faire chier je l’inclus dans Glu, bien sûr sans rien faire. L’une d’entre eux, depuis l’extérieur dit que si tu sais ce que tu as signé. Je me dis que je vais voir le prix d’un article après son achat de celui-ci, peut-être je ne sais quoi ? Il dit va voir. Le prix n’a pas changé, celle de ma vie qui est toujours en jeu. Il dit que tu es fou, que tu es fou ! L’une d’entre eux, au-dessus, ricane sardoniquement. L’une d’entre eux dit que c’est de cette façon que la folie commence. Je me dis un pas

* inspiré



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