Je crois que mes écrits sont jusqu’à ce jour de jeunesse, malgré un vif regret ne valent presque rien, sinon qu’elles sont bientôt aboutis. Le temps est venu pour moi de n’espérer qu’une cellule … , la sédation et la musique ! Vous y voyez peut-être du François René C. Le Marquis ? Mais je me suis retrouvé peut-être dans un maquis, qui sait ! Non, c’est vrai, en général, on s’occupe de moi, pour ce qui est de quoi faire, manger et l’heure qui convient, où et quand chier. Ils prennent même soin que je m’automédique, mes traitements, si je fume peu ou assez, combien de cuillère à café. Pour ce qui est de l’ordre l’égal ou pas, les démarches, mes droits et mes devoirs… , je me souviens lors de mon obtention d’un titre de séjour, y a eu une journée obligatoire de citoyenneté, qui n’a servi je crois à rien, parce que trop tôt, abasourdi. Bien sûr, j’ai vue parfois des codes civils, de droit dans les boites à livres, mais je ne lis pas pour m’en sortir. Les dossiers, je crois savoir m’y prendre, parfois les fournir. J’aime ça ! Les timbres, pareil, papier ou numérique. Liquéfiants. Je crois qu’un homme, sincèrement, ne devrait jamais rien signer de sa vie, ne doit patienter et attendre que le petit bonhomme vert, ou sinon trancher en plein milieu : L’interdit ! Même si chacun fait parti intégrante des The Beatles. Allongé durant, leur Song se diffuse, je tends la main, raidie, cela ne m’est pas arrivé depuis longtemps. Je regarde les étoiles scotchées au plafond de la mansarde. Je crois que j’ai saisi, fou ou tocard
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Je revenais à la maison avec deux soleils, l’un dans mon cartable qui me perce de ses dards, l’un dans mon cœur en laine et les cheveux en houle dans le vent. on m’attribue un surnom, le lionceau

La photo au-dessus a été prise au moment où avec des documents contre sa poitrine, un homme en conversation et qui me filme avec son téléphone, appuie sur ma gestuelle, à cause ou après un rot… ,
* inspiré

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