De la journée à la nuit, du 29 au 30 juillet, il y a eu des bruits de voisinages. Des nuisances sonores, rien de particulier ou qui ne sort de l’ordinaire. Je ne sais d’où elles proviennent et je ne sais la nature de ces bruits. Les stores sont fermés, pour cause de chaleur. Au courant de la nuit, j’ai ouvert la fenêtre de ma chambre pour prendre un peu l’air, les stores encore fermés, cela peut paraître bizarre, mais c’est déjà mieux, rafraîchissant. Aux alentours de 2 heures du matin, je crois que l’on m’insulte de l’appartement attenant, j’ai ouvert les stores et je suis sortie au balcon, pour demander de cesser. Il y a effectivement un homme assis, de type noir, au balcon. Je suppose que c’est un locataire. Et la voix d’une femme que j’entends depuis l’intérieur : Gardes le silence, ou quelque chose du même genre. Je l’interpelle verbalement. Il y a eu des insultes de part et d’autres. L’homme en question m’a insulté et est entré, d’une petite voix mesquinement juste de quoi l’entendre, sans pour autant arrêter. La journée suivante est des plus étrange, oblique, baveuse, mirifique. Je ne sais où je vis, la résidence qui m’abrite me semble en feu. Et elle l’est, depuis le sous-sol. Une Femme vulnérable par amour a mis sa vie et celle de ses voisins en danger. Et j’omets… , je ne l’apprends qu’une quinzaine de jours plus tard. Étrange, aussi, lors de mes sorties je croise de nouvelles personnes, adultes, enfants à la mine grise, au hall d’entrée, les escaliers que j’empreinte régulièrement. J’arrive à peine au cours d’histoires d’individus qui m’ont précédées, entremêlées. Il ne se trouve personne pour m’y convier
* inspiré

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