Au matin, j’ai faim, surtout. Je temporise. Puis je vais à la boulangerie, espérant qu’elle est ouverte et qu’il y aura un sandwich. Sur l’allée de la résidence vers celle-ci, j’essaie de voir les dégâts, s’ils sont visibles. Étrange, le plat, l’air est pale. Tout me semble à l’ordinaire ! J’ai un oeil tellement différent en d’autres circonstances. J’arrive devant la boulangerie, une ouverture exceptionnelle selon des raisons que je suppose de plannings. Elle me propose un truc aux saumons. Et comme je vois une poche en forme de baguette. Elle me propose daredare de m’en faire un au thon, avec de la tomate, de la salade et de la mayonnaise. Je ne cherche plus ! Elle insiste sur la mayonnaise. Elle m’a parlée de Daniel, qui sera en service le lendemain. Il parle portugais, bel homme, réservé. Je règles en la remerciant. Je sors. Entre les mains un sandwich qui m’a retournée le ventre. Je me dis qu’elle a été chiche sur le thon, une fois le gueleqton englouti. J’entends le téléphone qui sonne alors que je me prépare à ressortir. Une fois arrivé sur l’ Avenue Mirieu De Labarre j’appelle. J’ai dû mentir à mon père en une minute de conversation. Je suis en sueur à la recherche d’une aide pour le ménage, ce qui me paraît impossible à effectuer, depuis plusieurs jours. O ciel quelle est belle la femme à l’accueil, très surprise, par ailleurs et dans la retenue, aux yeux bleus. J’en ressors avec un prospectus et un rendez-vous pour un devis. Lointaine est pour moi l’atmosphère du milieu professionnelle, des bureaux et d’autres petits services rendus, du travail. J’illusionne presque de cette tentative. En passant au pied des immeubles, des giclés d’eau me tombent dessus, quelqu’un arrose des plantes, peut-être un écoulement automatique
* inspiré

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