Je crois que les écrivains algériens cherchent à donner un récit à la nation, le fonder, certainement du côté de l’histoire, sans compter que sur le plan littéraire se poursuit la catastrophe. Je peux concevoir que sous-prétexte d’une victoire sur le colonialisme, ils se sentent capables de l’écrire, alors que les enjeux d’aujourd’hui sont une histoire globale. Je tiens en horreur les chansons politiques, identitaires, contestataires, pédagogiques, commémoratives, etc. Quasiment l’ensemble du patrimoine culturel de la chanson algérienne contemporaine. Les algériens n’aiment pas la poésie qui dit son désespoir, qui hurle à la mort, mais plus avenants lorsqu’il s’agit de la fantaisie, curiosité, niaiserie, etc. L’autre minorité reconnait qu’elle n’y entend rien. et ceux qui arrivent ? Les maisons d’édition ne se bousculent pas chez les poètes, pour peu qu’il ou elle soit amateur et écervelé, aucune ne misera dessus. Les libraires ne publient presque pas et ne prennent même plus de la poésie. Demandez à un poète de se vendre, de se promouvoir, d’être market… , etc. Il se grattera la tête et vous proposera une clope. N’est il pas le maillon d’une chaine industrielle ? Par exemple, je serre qui lorsque je m’exprime là ou ailleurs, personne d’autre que le distributeur, directement ou pas. Ils disent initiateur de projet, alors passe en second plan, autant dire des termes et des foutaises pour combler son ego. Les algériens savent lire mais ne lisent rien, très rares ! Ils ne savent pas écrire et débitent des inepties à longueur de temps
Je peux avancer qu’un homme écrivant est perçu comme une trahison dans l’ordre social et Divin, mais sur quelle mensonge s’est fondé le genre humain : Une faramineuse !


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