l'atelier du poète

partir au loin et suivre les trois lignes de l’horizon où qu’il fait clair comme une chandelle dans mon cœur mon regard qui se pose mes rêves inentamés mes parcelles du réel mes chaussures trouées par la pluie


Où est le bien ou sur la mauvaise route XIX

Quelque chose me liait encore à toi o Zahia El Djazaïr ! Tu venais de te marier avec l’ami de ton frère, après la réponse négative de ta demande de visa. Tu scellais cette union en enfantant un garçon. Ils m’avaient fait savoir que tu étais avec un homme d’une famille aisée,- Avais tu seulement le choix ? Cela déjà tenait d’une fabrique. Je ne veux connaitre qu’à peine les uses et coutumes de ta famille. Il me semble que leurs intentions étaient tournées au juste vers moi, même si j’en doutais, parfois. Ils disaient que je n’étais pas assez responsable pour construire, etc. ( Je tiens en horreur ce mot ! ). Il y avait de quoi se décourager et s’en vouloir, mais rien de cela me ressemble, peut-être de loin ! Je ne prenais plus mes désirs pour des réalités. J’arrêtais surtout de me définir par ce qui me plaît. J’étais heureux pour vous et votre foyer qui se fondait, votre couple qui se construisait, votre enfant… , comme très peu pouvaient le concevoir, même avec pareilles circonstances. Je viens de quelque part et toute mon erreur était de les écouter, de laisser. Je me cherche encore, intérieurement et avec ou par tous mes sens. Ils disaient pour finir que l’enfant aurait pu être mon fils ! Je vous dédies un haïku

la femme qui reste

la lune m’éloigne de son chemin

là haut chante



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