je crois que je ne sais pas écrire, comme d’autres pensent ne pas lire ! par exemple, j’écris – riniceroce -, – mentre -, mes mots, ces fautes d’orthographes sont féminins. Les autres sont de l’orde de l’ambivalence et de l’adversité, insurmontables. Je préfère dire mauvais. Je me sens proche devant un mot mal orthographié par mes soins ? J’ai toujours cette impression que mon cul retrouve les bancs de l’école pour chaque mot. Je trébuche alors et me sens idiot, voilà tout. La rue de mon quartier et mon école, quelle aubaine ! Amnésique à presque tout. Je me souviens de la souris de Paul V. fredonnée, piétinée sans succès sur l’estrade de mon professeur. Je me souviens de mon camarade qui roule les rrr ! Bref, la souris, je l’ai nourrit, elle m’a fait un ventre énorme comme une pastèque. Cette souris qui me ronge, sans pouvoir vivre, le jour d’hier est comme un gros tourbillon noir qui fait honte, drôle qu’est pour moi l’aujourd’hui à présent


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