l'atelier du poète

partir au loin et suivre les trois lignes de l’horizon où qu’il fait clair comme une chandelle dans mon cœur mon regard qui se pose mes rêves inentamés mes parcelles du réel mes chaussures trouées par la pluie


Où est le bien ou sur la mauvaise route XVI

à Youcef.

Je ne sais jamais comment répondre à mes questionnements, ni par feinte, encore moins par décoloration, aussi, est-ce les bonnes questions, celle-ci est en filigrane sur toutes. Pour moi, c’est la fin d’une époque. c’est bien la fin, encore des ruines, comme le début d’une chanson. Sans parler de mon âge, où j’y entre comme tant d’autres, avec les bêtises de croire encore qu’en finir est une solution. Je passe par des périodes de trouble, de blues grave et le blues est interminable, – Est-il vrai que Jésus n’est pas mort, qu’il vit toujours dans le cœur de cette voisine ? Moi, j’ai vécu, vaincu les capacités extraordinaires de l’amour. Il n’y a rien à remédier, j’en ai marre ! Ce qui constitue notre individuation sont les autres, mais l’autre, n’est qu’une donne ! Il m’arrive de croire que je l’ai deviné, et qu’à présent ça coïncide. Mon souhait le plus cher est de rêver par dessus tout, de tirer ma révérence comme les littérateurs et clore un chapitre de ma vie, pour de nouvelles déceptions, ailleurs dans la vie. De cette expérience, de cette année, sincèrement, il en sort. Et du reste, sous le soleil, tout est nettement plus extrême



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