De la joie d’aller, du bonheur à partager, émanaient de moi, comme une huile vive, contagieuse, leurs feux étaient souterrains. J’essayais de rendre les miens et mes proches heureux, les voir vivre et évoluer me suffisait. Les tristesses plus au moins dissimulées trouvaient écho en mon intériorité, et qu’à un moment, j’en étais plus capable ! Pour diverses raisons et accablé, j’avais honte de vivre, de continuer raisonnablement… , juste mal de respirer ! Je mesurais la mort en tout, son attirance me plongeait dans le néant, voilée mes yeux. Je cherchais au-delà de mes capacités. Je n’étais plus capable de rien, même de rire et j’aime vivre ! Je mourrais peut-être, un jour ou l’autre et certainement par ma main, ainsi je scelle ma destinée aux cieux. Seul, j’éprouvais un lot de calamités, c’était sans issue. Je laisserais des feuilles quelque part et posé des ombrages, ni plus ni moins. Je n’éprouve nullement le besoin d’expliquer ici par un discourt cet emboitement. L’aujourd’hui est triste et noir, s’il y a un temps de dernières volontés, l’une d’entre elles est celle-ci, de me dépêtre de ce qui me reste à accomplir, pour les instants qui me sont imparti, loin des tumultes. Et dans l’idée d’arrêter d’écrire, je m’en irai en paix


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