l'atelier du poète

partir au loin et suivre les trois lignes de l’horizon où qu’il fait clair comme une chandelle dans mon cœur mon regard qui se pose mes rêves inentamés mes parcelles du réel mes chaussures trouées par la pluie


Il y a des alligators dans mon café durant les quatre heures à tenir

J’ai la sensation que mon nombril est gigantesque, que j’y tombe, tout entier avalé Je me vois dedans lorsque mes yeux sont fermés Immense L’origine du monde, le tableau, le plus érotique est sans doute ce Beer B’la Khita’a Je me dis qu’il peut engloutir une ville C’est aussi un clin d’œil aux préjugés des ânes Je pense planter une graine avec du sable et tenir avec une compresse Et j’arrose à la petite cuillère Je l’arrose de tous mes fluides Un arbuste germerai Mon nombril est une merveille Une olive, une marre un trou de désespoir Je me demande qu’une fois dedans alors que mes oreilles ne sifflent plus ce qui adviendraient de mes proches Ce soir, j’ai un pli au cœur



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