l'atelier du poète

partir au loin et suivre les trois lignes de l’horizon où qu’il fait clair comme une chandelle dans mon cœur mon regard qui se pose mes rêves inentamés mes parcelles du réel mes chaussures trouées par la pluie


Ainsi sur une felouque en papier artisanal, je m’allongerais sous le figuier du jardin pour m’émouvoir dans la froideur du temps. Comme sortie d’une longue vague écumante, une déesse berbère ravivait le ciel et les arbres de ses courbes aux couleurs chatoyantes. Je m’ennuis de faillir. Je fuyais les classes et les bancs du petit écolier, comme tout orphelin fatigué du système qualitatif. L’esprit de la tornade dans mes oreilles droites. J’écrivais cette humble histoire en même temps que je la vivais, non loin de l’arbre à poèmes salvateur plus qu’autre chose, sur des chemins de traverses



Laisser un commentaire

Bienvenue dans mon atelier !

Newsletter

Inscrivez-vous pour découvrir les derniers articles de blog et du contenu exclusif. Dans votre boîte de réception !

Adresse e-mail