Une ombre trônait dans l’hospice, je rêvais de caresses futures en dansant dans les locaux, sans même bouger de mon lit sous les vapeurs. Je le tenais pour primordial dans une maison, mon poste était comme une seconde peau. Il meublait mon quotidien monotone d’une transmission continue, ou presquement. Certains soirs de gaie mélancolie et avant de m’endormir, je jouais avec le rebord en bois de la table de chevet, vernis et froid au toucher, – Oh, Dieu, faite que j’aime encore ! Comme s’amarrer sur de fabuleuse îles, je planterais une graine en vous, aucunement surpris par le sort de nos vies, aussi futiles seraient-elles devant l’inéluctable
Bienvenue dans mon atelier !
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